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31/03/2020

Term ES Philo 14h30

14h30 : DEVOIR en 1h30.

Dans le podcast je me suis volontairement focalisé sur deux thèmes alors que je vous avais demandé de parcourir l'ensemble du programme. Ainsi vous pouviez aussi relever des liens avec d'autres notions de ce programme (ma partie). C'est ce que je vous demande de faire aujourd'hui sous une forme plus cadrée cette fois-ci.

Vous continuerez donc d'analyser la crise actuelle (virus, confinement) en la rapprochant successivement des notions suivantes :

langage

art

travail

technique

histoire

Vous rédigerez pour chaque notion UN paragraphe de maximum 10 lignes ! Il s'agit de dégager, dans chaque paragraphe,  une ou deux problématiques qui apparaissent en confrontant l'actualité avec chaque notion (et ce que vous en savez). Soyez vraiment "philosophique", n'en restez pas au factuel : dégagez le problème plus général qui est posé derrière les faits.

ATTENTION ! Vous devez me rendre ce devoir à 16h dernier délai.

Envoyer à ygerbal@stjomaristes.com.

Vous pouvez utiliser le cours mais évitez d'aller sur internet. Vous allez perdre du temps et ce ne sera pas efficace en plus de n'être pas "honnête"...

Quand vous aurez fini...

Je vous transmets ci-dessous la fiche cours "Droit, justice". Mais je vous l'avais peut-être déjà donnée ?

Vous pouvez l'étudier déjà en lien avec les deux pages du Monde. Nous l'aborderons la semaine prochaine.

Remarque : 2 autres thèmes sont très importants en lien avec notre actualité : la liberté et la morale. Vous pouvez y réfléchir aussi sachant que vous devriez normalement les traiter avec Madame W. Mais on en reparlera !

Si la situation actuelle devait durer, je vous proposerai une visioconférence... Mais pour l'instant ce ne me semble pas indispensable. Pour toute question utilisez mon adresse mail. 

Bon courage! A la semaine prochaine.

LE DROIT.docx

 

 

Term ES : philo... 31 mars 14h

 

Bonjour,

Faisons le point.

Je crois (vos devoirs l'ont montré) que vous avez bien compris les principales problématiques et les références liées à "La société et les échanges". De même que vous vous rendez bien compte en ce moment de l'importance de l'Etat et globalement de la politique. Je vous demande néanmoins de regarder avec attention la partie de la fiche-cours qui formule les problématiques Société/Etat. Retrouvez sur internet la métaphore des "arbres droits" de Kant qui est un autre apologue intéressant (comme les "fameux" pors-épics de Schopenhauer ;-). Vous pouvez (devez) aussi faire des recherches sur les autres références (Hume, Levi-Strauss, Marx, Comte, Bourdieu, Debord...) pour comprendre leur présence ici. "Freud" renvoie au texte vu en début d'année. 

Et maintenant ?

D'ABORD signalez-moi si vous n'avez pas reçu votre note et mon appréciation sur le devoir rendu.

Mail : ygerbal@stjomaristes.com

Je n'ai rien reçu de

Loussarian

Aerdeman 

Un délégué peut-il svp s'en inquiéter et me tenir au courant ?

ENSUITE

Ecoutez ce podcast que j'ai écrit et enregistré pour vous...

https://soundcloud.com/yves-gerbal/le-virus-une-philosophie

Il dure 11 minutes. Je vous demande d'écouter 2 fois et de prendre des notes. Il analyse le virus et le confinement en relation avec deux des thèmes au programme (dont un avec  Wisniewsky).

REVENEZ SUR CE BLOG A 14h30 ! (n'oubliez pas de "rafraichir" la page)

 

 

 

 

 

27/03/2020

La philosophie du virus

https://soundcloud.com/yves-gerbal/le-virus-une-philosophie

Analyse philosophique (première approche) du virus et du confinement.

A la suite du devoir donné aux Term ES et du test donné aux BTS2.

Mais attention : le devoir de BTS portait davantage sur la notion de "crise" et ses conséquences sur notre relation à autrui, et le tests des Term interrogeait toutes les notions au programme. Ceci n'est donc pas une correction.

Bonne écoute !

24/03/2020

Devoir à rendre

Devoir à rendre avant 17h aujourd'hui,

par mail

ygerbal@stjomaristes.com

Philo Term ES 24 mars 14H

Bonjour,

Cet après-midi je vous propose de rédiger des paragraphes analysant les liens possibles entre les notions de philo au programme et la crise mondiale (pandémie). 

Vous écrirez des paragraphes qui montrent ce que la philosophie pourrait nous dire à propos de cet événement.

Vous vous attarderez en particulier sur la notion de "société et échanges" en fonction de ce que vous avez lu et compris (fiche-cours  et Le Monde). 

Vous pourrez me poser des questions par l'intermédiaire des "commentaires" ci-dessous ou par mail

ygerbal@stjomaristes.com

Bon travail. 

Revenez régulièrement sur ce blog jusqu'à 16H. Je peux y mettre d'autres infos.

RAPPEL

VOUS QUI ENTREZ SUR CE BLOG...

N'oubliez pas d'abord (et chaque fois) de CHOISIR VOTRE CATEGORIE (colonne de droite sur cette page) pour n'avoir accès qu'aux "notes" qui vous concernent.

N'oubliez pas non plus de consulter si vous le jugez nécessaire le FIL DE CES NOTES (chronologique) pour revenir en arrière et voir si vous n'avez rien raté.

Bonne visite, bon cours, bon travail !

YG

Photo du 10-05-19 à 20.32.jpg

22/03/2020

DS sujet "Histoire".

Je viens de vous envoyer les en-têtes de vos copies.

Notes sur Vie Scolaire.

Si vous avez des questions : mail.

Rendez-vous mardi 14H sur ce blog !

18/03/2020

Term ES : philo... et virus...

 

 

Bonjour chers apprentis philosophes ! 

Comme je vous l'ai dit para mail ce BLOG est désormais notre lieu de rendez-vous EXCLUSIF.
C'est ici, et ici seulement, que vous devrez venir pour toute info à tout moment et que vous DEVREZ OBLIGATOIREMENT ouvrir au moment du cours (mardi aprem).

Pour l'instant je récapitule la "situation" (pédagogique).

1) Lisez les pages du Monde consacrées aux notions ETAT et SOCIETE ECHANGES.

2) Lisez les trois textes distribués (Locke, Hegel, Stirner). Posez-vous la question : quelle conception donnent-ils de la nature et de la fonction de l'ETAT ?

3) Commencez à "parcourir" la fiche cours SOCIETE que je vous ai envoyée par mail. Je vous la remets ci-dessous (confirmez-moi que vous y accédez).

4) Je n'ai pas encore commencé à corriger vos copies de DS. Désolé, mais les circonstances sont exceptionnelles. Je vous promets avant une semaine ! Je vous mettrai les notes sur Vie Scolaire et si je peux je vous enverrai des remarques individuelles par mail...

Voilà. Je crois n'avoir rien oublié...

Organisez bien votre travail, et profitez-en pour voir plein de liens intéressants sur internet en rapport avec le programme. Je vous donnerai des pistes un peu plus tard.

Je ne vous oublie pas. Tout message est bienvenu. Utilisez les "commentaires" en dessous la note ou les adresses mail : yves.gerbal@orange.fr ou ygerbal@stjomaristes.com

Courage ! 

Yves Gerbal

PS : donnez le "bonjour" à vos parents et montrez-leur ce blog, s'ils sont proches.

IMG_5057.jpg

 

20/06/2019

Correction BAC Philo 2019

Sujet ES.

La morale est-elle la meilleure des politiques ?

 

1) La politique n’est pas une morale : elle ne peut donc pas « être la meilleure des politiques ».

 

a) La politique est un besoin d’organisation de la cité pour faciliter le « vivre ensemble ». Elle nécessite des structures (et d’abord un Etat) , une hiérarchie, une répartition des pouvoirs (cf Montesquieu : « L’esprit des lois »)… Autant de domaines qui ne relèvent pas de la « morale » mais d’une capacité organisationnelle qui permet d’ordonner les échanges (économiques notamment), de fixer des règles (pouvoir législatif), d’arbitrer les litiges (pouvoir judiciaire), et de revendiquer si nécessaire le recours à une « violence légitime » (Weber) pour faire respecter cet ordre.

b) La politique s'effectue dans le cadre d'un « contrat » entre ceux à qui on confie un pouvoir et ceux qui abdiquent une part de leur liberté individuelle pour permettre une liberté « commune » (conventionnelle). C’est le « contrat social » théorisé par Rousseau, et qui justifie la mise en place d’un Etat. Pas d’autre morale ici que le respect de ce contrat qui engage les deux parties au nom d’un bien commun. Encore moins de morale dans le « Léviathan » de Hobbes qui justifie le rôle d’un Etat fort par le besoin d’ordre et par l’état naturel des hommes qui est « la guerre de tous contre tous ». Ce n’est donc pas la morale qui ferait une politique puisque les hommes n’ont pas de morale naturelle...

c) La politique est une lutte pour le pouvoir… Il n’y a pas de politique sans pouvoir (sinon en pensant une véritable « anarchie », qui semble utopique). Ce pouvoir fait l’objet de luttes incessantes entre des individus (ou partis, clans, etc…) qui s’embarrassent rarement d’une pensée morale. L’histoire des Etats est balisée par ces guerres de pouvoir (cf la littérature, le cinéma… de Antigone à Hamlet ou à… Game of Thrones !). La guerre (sous une forme ou une autre) semble être l’état naturel de la politique et la guerre est par définition anti-morale. Si la politique est une guerre elle n’a donc là encore rien à voir avec une morale. La « raison d’Etat » peut être très cruelle… Machiavel a théorisé cette vision de la politique dans ses conseils donnés au « Prince » : « Mieux vaut être craint qu’être aimé ». La meilleure des politiques serait donc la plus…machiavélique !

 

2) Mais peut-être la morale peut-elle participer à l’élaboration d’une politique…

 

a) La politique, affaire commune, est faite par des individus qui ont une morale. Chacun de ces individus est porteur d’une « morale » c’est à dire d’une manière d’être, de concevoir les rapports avec autrui, de ses fixe des règles, des priorités. Il n’y a pas de raison que cette morale individuelle n’ait pas de répercussion sur les propositions et décisions collectives. La probité et les choix moraux d’une personnalité peuvent influencer considérablement une politique (cf Gandhi, Mandela…).

b) La politique est souvent confrontée à des questions éthiques. De fait, de nombreuses décisions politiques doivent être prises à propos de cas qui ne relèvent pas seulement d’une « organisation » ou d’un « ordre » mais bien d’une « morale » qui interfère avec le champ législatif et judiciaire. Ce sont des « sujets de société » comme la peine de mort, l’avortement, la mariage pour tous, la bioéthique et les questions de procréation assistée, l’euthanasie etc… Cette morale n’est pas une politique mais participe à la politique sous la forme de débats cherchant à définir une « éthique » c’est à dire une morale collective pour l’inscrire dans les lois. Cette éthique, pour autant, n’est pas une politique non plus.

c) Sans morale il n’y a plus de politique… ou plutôt de « démocratie ». Quelle que soit le degré de cette moralité, chez le peuple ou chez les gouvernants, il n’y a de démocratie (qui est un régime politique parmi d’autres) que s’il y a un minimum de morale. Russel rappelle que la démocratie c’est quand on « continue de discuter » : encore faut-il que la pouvoir le permette. La morale est une manière d’organiser la liberté publique. Si le conflit est au coeur de toute politique, la morale politique consiste (a minima) à permettre le débat pour en parler. Une politique sans morale est nécessairement tyrannique (les exemples historiques sont nombreux mais voir surtout Caligula de Camus pour lequel « tout est permis »…).

 

3) La morale peut-elle rendre meilleure la politique ?

 

a) La politique, par définition amorale, ne doit pas pas oublier le besoin de morale. Si on peut admettre une forme d’immoralisme dans le combat politique, on peut aussi exiger un rappel des règles morales élémentaires à ceux qui ont passé un contrat avec le peuple. C’est en ce sens que certaines « affaires » (cf Fillon, Cahuzac etc…) relèvent bien de la morale autant que des lois et que leur « jugement » est autant l’affaire de l’opinion publique (même parfois injuste) que de la justice.

 b) Mais le peuple est-il moral ? Mais cette liaison morale-politique renvoie chacun à sa propre morale. Si la démocratie confie bien (au moins théoriquement) le pouvoir du peuple, une politique morale réclame un peuple moral. Voilà pourquoi Platon imaginait une « République de philosophes », de « sages ». Projet qui se heurtait aux sophistes, « faux sages » qui cherchaient à avoir raison en dépit de toute opinion. Voilà pourquoi la Platon désespérait de la politique et de la « doxa » (opinion commune) et d’une « République » qui condamna le plus sage des sages : Socrate.

 c) Et quelle serait cette morale politique ? Si l’on doit donc admettre que la politique doit composer avec une morale, il faudrait pouvoir en formuler les grandes lignes… ce qui est très difficile. L’inégalité est-elle fondamentalement immorale ? Quel usage de la force dépasse les limites d’une morale ? etc… Les mêmes questions morales peuvent se poser, avec peut-être encore plus d’acuité, sur les systèmes économiques qui constituent de facto une grande part du « travail » politique et qui détermine une grande part de la qualité de vie des individus dans une société. André Comte-Sponville ose par exemple se demander : « Le capitalisme est-il moral ? » (2004). L’enjeu économique, comme l’enjeu politique, est aussi un enjeu moral. Mais qui va déterminer cette morale ? « Il faudrait des dieux pour donner des lois aux hommes » écrit Rousseau pour montrer la difficulté de fonder une « justice juste » (« veri juris » dit Pascal). Si l’on renonce (comme Rousseau) à l’un ou l’autre de ces « dieux « transcendants, quels seront les hommes qui donneront la morale aux hommes ? A qui faire confiance ? C’est bien ce déficit de « confiance » morale qui mine aujourd’hui nos démocraties modernes…

 

Conclusion :

La politique a ses raisons que la morale ignore. Il faut probablement accepter le principe de réalité auquel la politique se confronte chaque jour. Mais la morale n’est pas un simple idéal. Elle peut s’incarner aussi dans certaines décisions et pratiques politiques.

La morale n’est pas la meilleure des politiques mais il ne saurait y avoir de politique sans morale. On retrouve régulièrement dans les programmes électoraux la notion de « moralisation de la vie publique », thème souvent rapidement occulté par d’autres préoccupations plus urgentes semble-t-il… Il reste donc encore (vaste projet !) à formuler clairement les bases de cette « morale commune » qui manque cruellement à nos démocraties et qui doit engager individus et collectivité. C’est une étape trop souvent ignorée du « contrat social ». Ce n’est qu’à ce prix que l’on restaurera les fondations d’une communauté de vie et de destin, c’est à dire, enfin, une vraie politique.

 

 

 

 

17/10/2018

PhilosophEs

Un vrai "problème" ! Et un nouveau combat à mener ! 

https://www.liberation.fr/debats/2018/10/16/combien-de-ph...